Deux couches, deux fonctions
La couche extérieure est une membrane ultrafine, hydrophobe, coupée ample pour la liberté de mouvement. Elle ne retient pas l'eau et reste légère sous la pluie et dans les gués.
La couche intérieure est un short en microfibre douce, qui couvre la cuisse et maintient. C'est lui qui règle le problème du frottement entre les cuisses sur les longues distances, et c'est la raison d'être du format 2-in-1.
L'intérêt par rapport à l'achat séparé d'un cuissard et du Trail Racing Overshort est que les deux couches sont dessinées ensemble : elles ne se froncent pas l'une sur l'autre et ne créent pas de surépaisseur à la ceinture.

Le rangement, l'argument le plus cité
La ceinture est une bande de mesh respirant et élastique divisée en trois compartiments, avec des pattes d'accès. On y met des barres, une flasque ou un téléphone sans que ça rebondisse, ce qui est le point qui revient le plus souvent dans les retours d'usage.
S'y ajoute une poche dorsale à fermeture éclair invisible, pour ce qui ne doit pas tomber : clés, carte, argent. C'est la seule poche réellement sécurisée du vêtement, les trois autres étant ouvertes.
Autrement dit, ce short remplace une ceinture Free Belt sur un format court ou moyen. Sur un ultra avec matériel obligatoire, il complète un gilet comme l'UltRun S Pack Evo 15 plutôt qu'il ne le remplace.

Un poids que nous ne publierons pas
Les relevés disponibles sont irréconciliables : 110 g pour la taille M chez certains, 55 g en M chez d'autres pour un modèle antérieur, et 35 g pour le seul sur-short. Le double d'écart selon les sources.
Nous ne retenons donc aucun chiffre. Ce que nous pouvons dire est que le sur-short seul est annoncé à 72 g, et que le modèle 2-in-1 ajoute forcément le poids d'un short intérieur.
Sur ce type de vêtement, l'ordre de grandeur suffit largement à décider : on parle de quelques dizaines de grammes, et personne n'a jamais choisi un short de trail sur dix grammes.



