Le matériel obligatoire que tout le monde oublie
La quasi-totalité des trails ont supprimé les gobelets jetables aux ravitaillements. Le gobelet personnel est donc devenu un matériel obligatoire, contrôlé au même titre que la veste imperméable, et c'est celui qu'on oublie le plus souvent.
Sept grammes, c'est le poids d'un objet qu'on peut laisser en permanence au fond d'une poche de gilet sans jamais y penser. C'est exactement ce qu'on demande à ce produit.
Les 200 millilitres correspondent au volume d'un gobelet ordinaire : de quoi prendre une soupe, un thé ou un fond de boisson sans faire attendre derrière soi.

Le rebord rigide, et pourquoi il change tout
C'est le défaut de tous les gobelets pliables souples : une fois déplié, ils gardent le pli et se referment sur eux-mêmes quand un bénévole verse dedans. Un rebord rigide maintient l'ouverture ouverte.
La boucle ergonomique pour le pouce complète le dispositif. Elle permet de tenir le gobelet d'une main tout en le stabilisant, ce qui évite de renverser en repartant au pas de course.
Compressport annonce également une résistance à la chaleur permettant de recevoir des boissons chaudes. Sur un ultra de nuit en montagne, la soupe et le thé sont exactement ce qu'on va chercher au ravitaillement.

Ce qu'il faut savoir avant d'acheter
Le premier point à vérifier est le règlement de votre course. Certaines épreuves imposent une contenance minimale, parfois 150 ml, parfois plus. Deux cents millilitres couvrent l'immense majorité des cas, mais le règlement reste la référence.
Le second est le rangement. Un gobelet pliable se range plié, et un gobelet oublié déplié au fond d'une poche prend la place d'une flasque. Il faut lui trouver une poche dédiée, par exemple un compartiment d'une Free Belt ou une poche latérale d'un gilet UltRun S Pack Evo 15.
Le troisième point est plus terre à terre : un gobelet qui a reçu de la soupe et qu'on replie sans le rincer est une mauvaise surprise au ravitaillement suivant.
