Quatre variantes, deux axes
La gamme v4.0 route se lit sur deux axes seulement. La hauteur d'abord : Low s'arrête à la cheville, High remonte au-dessus. La maille ensuite : standard, ou Ultralight.
Cela donne quatre combinaisons, dont celle-ci est la plus simple. Les versions Ultralight Run Low et Ultralight Run High reprennent les mêmes hauteurs dans une maille allégée.
Une cinquième référence existe, la version Trail, plus haute que les modèles route par construction, parce que le terrain projette des cailloux et des débris que la route n'a pas.
La maille standard, et ce qu'elle apporte
Compressport décrit ici un tissage technique léger et ventilé, qui évacue rapidement l'humidité pour garder le pied au frais et au sec. Ce n'est pas l'allègement extrême de la version Ultralight, et c'est un choix défendable.
Une maille plus dense tient mieux dans le temps, résiste mieux au frottement du talon dans la chaussure, et amortit un peu plus. Sur un usage d'entraînement quotidien plutôt que de course, c'est ce qu'on veut.
La technologie MESH.DOTS de la gamme, un tissage structuré en surface, augmente la ventilation et la gestion de l'humidité sur les zones qui en ont besoin.
Basse, et pour quel usage
La hauteur basse s'arrête juste au-dessus de la chaussure. C'est le format habituel de la course sur route, discret sous un short, et sans zone de frottement supplémentaire au tendon d'Achille.
L'inconvénient est l'exposition : rien ne protège la cheville des projections, ce qui n'a aucune importance sur route et en a beaucoup sur un sentier caillouteux.
Pour du trail, les Ultra Trail Socks v2.0 de la marque ajoutent le rembourrage des orteils et un maintien de cheville que cette socquette de route n'a pas.


