8,5 centimètres, et la maille des oreilles
La hauteur annoncée est de 8,5 centimètres, ce qui est plus large que la génération précédente. Un bandeau plus haut couvre davantage : le front en entier, et surtout le haut des oreilles.
C'est là que se trouve l'ajout le plus concret. La maille est décrite comme plus serrée au-dessus des oreilles, ce qui est la zone où le froid mord en premier sur une sortie hivernale et où un bandeau standard laisse passer le vent.
Autrement dit, ce bandeau vise autant le froid que la sueur, alors que la plupart des bandeaux de course ne traitent que la seconde.

On/Off, ce que la marque annonce
La technologie On/Off est présentée par Compressport comme assurant une thermorégulation et une ventilation exceptionnelles quand l'intensité augmente. C'est une revendication de matière, que nous rapportons comme telle sans l'avoir mesurée.
Le principe recherché sur ce type de textile est de laisser passer davantage d'air quand la transpiration augmente, plutôt que de garder la même perméabilité à tout moment.
Le cas d'usage qui correspond est la sortie hivernale avec un fort écart d'intensité : on part au froid, on monte, on transpire, et un bandeau qui ne s'adapte pas devient soit trop chaud, soit inutile.

Où il se place
Face au Sense Headband de Salomon, qui pèse 11 g dans une maille fine, celui-ci est plus haut et davantage orienté vers les conditions froides. Ce sont deux produits différents plus que deux concurrents directs.
Il ne remplace pas un bonnet. Un bandeau, quelle que soit sa maille, laisse le crâne découvert, et c'est par là que la chaleur part en premier.
Une variante colorée existe dans le catalogue, le Headband On/Off Dazz, sur la même base technique.



