21 % d'élasthanne, et l'élastique arrière
Un bandeau se juge sur une seule chose : reste-t-il en place pendant quatre heures, ou faut-il le remonter tous les vingt pas. Un cinquième d'élasthanne dans la maille est ce qui donne au tissu la capacité de se tendre autour du crâne sans serrer d'emblée.
L'élastique posé à l'arrière complète le dispositif. Il permet un ajustement là où le bandeau ne touche pas le front, donc sans créer de point de compression sur la zone où l'on transpire le plus.
C'est une conception simple et elle suffit. Sur ce type de produit, les systèmes de réglage compliqués sont surtout des choses qui frottent.

11 g, et la compatibilité masque
Onze grammes, c'est le poids d'un accessoire qu'on oublie. Le polyester à 79 % assure l'évacuation de la transpiration et le séchage rapide, ce qui est la fonction première du produit : garder la sueur hors des yeux.
Salomon annonce également une compatibilité avec les masques, ce qui vise l'usage hivernal en ski de randonnée ou en trail sur neige. Concrètement, cela veut dire que la sangle du masque passe sans former de bourrelet.
Ce n'est pas un bandeau chaud pour autant. Une maille fine et respirante n'isole rien : pour le froid, il faut un tour de cou ou un bonnet, pas ce produit.

Dans la gamme accessoires
Salomon décline plusieurs accessoires de tête, dont la Sense Aero Cap, qui répond au même besoin de sueur par une casquette légère, avec en plus la protection solaire que le bandeau n'offre pas.
Le choix entre les deux se fait sur le soleil et sur les cheveux : une casquette protège le crâne et le visage, un bandeau laisse la tête à l'air et convient mieux aux courses de nuit ou par temps couvert.
Pour le haut du corps, la Sense Aero Tee appartient à la même ligne et suit la même logique de maille légère.
