150 ml, pour la nutrition liquide
Une flasque de ce volume ne remplace pas une flasque d'eau. Elle sert à séparer : de l'eau dans les grandes flasques, une boisson concentrée ou une préparation glucidique dans celle-ci.
C'est une pratique courante en ultra. Elle permet de gérer indépendamment l'apport en eau, qui dépend de la chaleur, et l'apport en glucides, qui dépend du temps écoulé. Mélanger les deux dans une même flasque oblige à choisir entre boire et se ravitailler.
Le second usage est le complément de secours : un peu d'eau en plus pour la dernière portion d'un parcours mal ravitaillé, ou pour faire passer un gel.
Les caractéristiques communes à la gamme
Le corps est en 100 % polyuréthane thermoplastique, sans PVC ni bisphénol A, souple et lavable au lave-vaisselle. Ce dernier point compte particulièrement ici : une flasque qui reçoit du sirop concentré est exactement celle qu'il faut pouvoir nettoyer à fond.
La valve mordante à débit rapide et le bouchon étanche sont ceux de toute la gamme, ainsi que la base conique qui facilite l'entrée et la sortie de poche.
La matière se rétracte à mesure que le contenu part, ce qui évite le clapotis et réduit le volume occupé quand la flasque est vide.

Le format le moins évident de la gamme
Disons-le franchement : c'est le format dont on comprend le moins l'intérêt tant qu'on n'a pas rencontré le problème qu'il résout. Un coureur qui n'a jamais eu à arbitrer entre boire et se ravitailler n'en verra pas l'usage.
Pour l'hydratation courante, il faut aller vers la 300 ml, ou la 500 ml en version handheld pour la portée en main.
Elle se glisse dans la poche mesh d'une Free Belt ou dans un compartiment de ceinture de short comme celle du Trail Racing 2-in-1, où son faible volume est un avantage.
