La base conique, un détail qui vaut des secondes
Compressport a effilé la partie basse de la flasque. L'objectif annoncé est qu'elle glisse facilement dans une poche, un sac ou une ceinture, et qu'elle en ressorte sans lutte.
Ce n'est pas un argument de vitrine. Remettre une flasque dans une poche avant de gilet en courant, à deux mains, en montée, est l'un des gestes les plus agaçants du trail. Une flasque à fond plat accroche le bord de la poche ; une flasque effilée entre toute seule.
La matière souple se rétracte à mesure que le liquide part, ce qui supprime le clapotis et réduit le volume occupé quand elle est vide.

TPU, sans BPA ni PVC
Le corps est annoncé en 100 % polyuréthane thermoplastique, matériau à la fois souple et résistant, garanti sans PVC ni bisphénol A. C'est le standard actuel des flasques souples de qualité, et c'est ce qu'on veut sur un contenant qui reçoit des boissons sucrées chaudes de ravitaillement.
La flasque est annoncée compatible lave-vaisselle, ce qui règle le vrai problème de ce type de contenant : une flasque qui a reçu de la boisson glucidique et qu'on ne peut pas laver correctement finit par sentir.
L'ouverture large permet de remplir vite en course, ce qui compte au ravitaillement où l'on gagne plus de temps qu'en accélérant sur le parcours.

300, 150 ou 500
Trois volumes existent chez la marque. La 150 ml sert de complément ou de contenant à boisson concentrée. La 500 ml en version handheld se porte en main. Ce format de 300 ml est celui du milieu, et probablement le plus polyvalent en poche de gilet.
Le choix se fait sur la densité de ravitaillement. Sur un parcours bien ravitaillé, deux flasques de 300 ml suffisent et pèsent moins qu'une paire de 500. Sur une portion isolée, le volume prime.
Ces flasques se glissent aussi dans la poche mesh de la Free Belt, ou dans les poches avant d'un gilet comme l'UltRun S Pack Evo 15.
