12 plus 3, et pourquoi la marque écrit ça comme ça
La capacité est annoncée en deux nombres, ce qui est plus honnête qu'un chiffre unique. Douze litres correspondent au volume principal, trois litres aux poches sécurisées réparties sur le gilet.
L'intérêt de cette distinction est pratique. Un ultra impose une liste de matériel obligatoire, et une partie doit rester accessible sans retirer le sac : veste, gants, couverture de survie. Ces trois litres-là ne sont pas dans le compartiment principal.
Quinze litres est la taille du dessus dans la gamme. La version 10 litres, plus contenue, vise les courses avec une liste plus courte.

Les mousses aux côtes, et la stabilité
Compressport annonce des inserts en mousse à l'avant du gilet pour éviter le frottement sur la cage thoracique. C'est le point de douleur le plus fréquent d'un gilet chargé sur une longue distance : les poches avant pleines appuient sur les côtes à chaque respiration.
Les sangles latérales réglables permettent de resserrer sur les portions techniques. C'est ce réglage-là qui décide de la stabilité : un gilet à moitié plein qui n'est pas resserré ballotte, et un gilet qui ballotte use les épaules.
La marque met l'accent sur le mouvement vertical minimal du gilet en course, ce qui est le critère qui compte réellement sur un produit de cette catégorie.
Les poches avant à flasques
Deux poches en mesh sur le devant reçoivent les flasques souples, avec des pattes dédiées pour bloquer les valves et limiter le mouvement. Une valve qui pendouille à chaque foulée est une nuisance permanente, et peu de gilets s'en occupent.
Les ErgoFlask de la marque sont dessinées pour ces poches, avec une base conique qui facilite l'entrée et la sortie en courant, mais rien n'oblige à rester dans la marque.
Pour les formats plus courts, la Free Belt de la marque suffit largement et ne pèse que soixante grammes, mais elle ne porte évidemment aucune liste de matériel obligatoire.
