Une poche sur 360 degrés, pas des poches
Le principe est simple : une bande de mesh extensible cousue tout autour de la ceinture, dans laquelle on glisse ce qu'on veut. Téléphone, clés, gels, une flasque souple, une couche supplémentaire.
L'avantage est la répartition. Une ceinture à poches distinctes concentre le poids là où sont les poches et ballotte dès qu'une poche est plus chargée que l'autre. Une poche continue laisse répartir le contenu jusqu'à l'équilibre.
L'inconvénient est l'inverse et il faut le dire : rien n'est compartimenté, donc rien n'est classé. Tout glisse et se retrouve à un endroit imprévu quand on tend la main en course.

Le rebond, et pourquoi il ne se produit pas
Le tissu élastique et le dessin ergonomique font que la ceinture se plaque sur les hanches plutôt que sur la taille. C'est ce qui change tout : sur les hanches, l'os porte, et le poids ne rebondit pas à chaque foulée.
Compressport annonce qu'une flasque et une couche supplémentaire peuvent être emportées sans rebond. Cela suppose évidemment un serrage correct : une ceinture élastique trop lâche ballotte comme n'importe quelle autre.
La version Free Belt 2.0 annonce 63 g et jusqu'à 2 litres de rangement, sur le même principe. Les relevés marchands ne distinguent pas toujours les deux générations : vérifiez la référence exacte.

Ceinture ou gilet
La ceinture couvre l'entraînement, le marathon et le trail court, là où l'on porte peu. Dès que le matériel obligatoire entre en jeu, elle ne suffit plus : il faut un gilet comme l'UltRun S Pack Evo 15 ou un modèle équivalent.
Entre les deux, il y a le short à ceinture intégrée. Le Trail Racing 2-in-1 Short et le Trail Racing Overshort de la marque intègrent trois compartiments à la ceinture du short, ce qui supprime l'accessoire.
Pour l'hydratation, les ErgoFlask de la marque sont dessinées pour se glisser dans ce type de poche, avec une section conique qui facilite le retrait.



