72 grammes, et ce que le chiffre implique
Soixante-douze grammes pour un vêtement qui porte trois compartiments de rangement, c'est peu. Cela suppose une matière très fine, et c'est bien de cela qu'il s'agit : le mélange polyamide et élasthanne annoncé donne un tissu extensible, respirant et hydrophobe.
Hydrophobe est le mot important en trail. Un tissu qui ne retient pas l'eau reste léger sous la pluie et dans les gués, là où un short en coton mélangé double de poids et frotte à chaque foulée.
La contrepartie de la finesse est connue : un tissu de 72 grammes s'accroche et se déchire plus facilement qu'un short de randonnée. Sur un terrain de ronces, cela se paie.

Trois compartiments, et pourquoi ils changent la course
La ceinture est divisée en trois compartiments, avec des pattes dédiées pour l'accès rapide. Ce n'est pas un gadget : cela permet de porter la nutrition d'une heure et une flasque sans mettre de ceinture ni de gilet.
L'intérêt par rapport à une ceinture Free Belt est qu'il n'y a plus d'accessoire à régler ni à replacer. Le poids est intégré au vêtement et il ne bouge pas indépendamment du corps.
L'intérêt par rapport à une poche compartimentée est le classement : chaque chose a son emplacement, ce qui compte quand on cherche un gel sans regarder, en descente.

Sur-short, ce que ça veut dire
Un sur-short se porte par-dessus autre chose : un cuissard de compression, un sous-short, ou le short intégré d'un autre vêtement. Seul, il ne tient rien.
Compressport propose l'ensemble monté d'usine avec le Trail Racing 2-in-1 Short, qui combine ce sur-short et un short intérieur en microfibre. Si vous n'avez pas déjà un cuissard, c'est la référence à prendre.
Sur route, l'équivalent de la marque est le Racing Split Overshort, plus dépouillé et sans les compartiments de trail.



