30 grammes, et ce que ça veut dire
Trente grammes est le poids annoncé pour ce modèle. C'est peu pour une chaussette qui remonte au-dessus de la cheville, et c'est le seul chiffre publié de toute la gamme v4.0 : nous n'avons trouvé aucun poids fiable pour les quatre autres références.
Ce chiffre donne néanmoins l'ordre de grandeur de la ligne : on parle de dizaines de grammes, pas de centaines. Sur une paire, l'écart entre une Ultralight et une maille standard se compte en poignées de grammes, et personne ne le sentira au poignet.
Ce qui se sent, en revanche, c'est l'épaisseur sous le pied et la respiration de la maille. C'est là que se joue le choix, pas sur la balance.

Haute et fine, une combinaison qui a du sens
La hauteur protège la cheville des projections et de la tige de chaussure. La maille fine évite que cette hauteur ne se traduise en chaleur. C'est exactement la combinaison qui manque dans la plupart des gammes.
Les technologies de la ligne Ultralight sont les 3D.Dots et les nouveaux Flat.Dots, des points en relief et des points aplatis qui gagnent du volume et du poids en conservant les fonctions d'amorti, de réduction de frottement et de stimulation de la circulation.
Face à la version haute en maille standard, l'écart est donc la chaleur et la durée de vie, pas la couverture.

Ce qu'il faut accepter
Une maille fine s'use plus vite. Le talon et la zone de contact avec la tige cèdent en premier, et ce modèle ne durera pas comme une maille standard. C'est le prix de l'allègement, sur toutes les marques.
L'amorti sous le pied est également réduit, ce qui se sent avec une chaussure peu amortie sur une sortie longue. La version Ultralight Run Low partage exactement ces caractéristiques dans une hauteur basse.
Pour l'ultra en terrain technique, la logique s'inverse complètement : les Ultra Trail Socks v2.0 misent sur l'épaisseur, le rembourrage des orteils et une sangle de cheville.


