Une membrane sur une chaussure de chemins, le bon mariage
Le débat sur le Gore-Tex en chaussure de course est ancien : la membrane garde le pied sec dans l'herbe mouillée et sous la pluie, mais elle tient chaud l'été et, une fois l'eau entrée par le col, elle ne ressort plus.
Le gravel running penche du bon côté de ce débat. Les chemins agricoles et les pistes se pratiquent toute l'année, à des allures où l'on transpire moins qu'en course, souvent le matin dans l'herbe haute et les flaques. C'est exactement le cas d'usage où une membrane rend service.
La version sans membrane reste le choix de l'été et des coureurs qui préfèrent un pied ventilé qui sèche vite.

La base, identique à la version standard
L'empilement de 35,5 mm au talon, le drop de 8 mm, la mousse optiFOAM² et la semelle Gravel Contagrip à crampons de 2,3 mm dessinée comme un pneu de gravel : tout est repris de la version standard.
La membrane ajoute mécaniquement quelques dizaines de grammes et un peu de chaleur, ce qui est le prix constant du Gore-Tex sur toutes les chaussures du marché.
Comme la version standard, cette génération 3 est en fin de cycle depuis l'arrivée de la Blaze 4 GRVL : les remises sont réelles et les pointures partent.

Où elle se place
Dans la gamme GRVL, c'est la chaussure d'hiver et de mi-saison par définition : celle des sorties sur pistes par temps humide, quand la Glide 4 GRVL apporte plus de mousse mais pas de membrane.
Face aux chaussures de trail à membrane du catalogue Salomon, comme la Speedcross 6 GTX, la différence est le terrain : crampons de 2,3 mm contre crampons profonds, chemins roulants contre terrain gras.
Notre comparateur de chaussures de trail situe l'ensemble, versions femme comprises.


