Mi-Scan, la fonction qui change le réglage
Mi-Scan mesure la réponse du muscle avant la séance et ajuste les paramètres de stimulation à votre physiologie. Concrètement, l'appareil ne délivre pas le même courant sur un quadriceps et sur un mollet, ni sur deux personnes différentes.
Sur un électrostimulateur, c'est la différence entre un programme générique qu'on subit et une séance calibrée. Les modèles qui en sont dépourvus, comme le Fit 1.0, demandent au contraire de trouver soi-même l'intensité utile, ce qui prend plusieurs séances.
Quatre canaux indépendants permettent de traiter deux groupes musculaires simultanément, les deux quadriceps par exemple, ou un quadriceps et son ischio-jambier.

Ce que 20 programmes couvrent vraiment
Compex les range en catégories : préparation physique, antidouleur, récupération, massage et fitness. Pour un traileur, ce sont les deux du milieu qui comptent, et de loin.
La récupération après une sortie longue et l'antidouleur sur une zone qui tire sont les usages où l'électrostimulation a le plus d'intérêt. Les programmes de préparation physique existent, mais aucun appareil ne remplace le volume d'entraînement : c'est un complément, pas un raccourci, et il vaut mieux l'acheter en le sachant.
Batterie rechargeable et appareil annoncé à 200 g, donc transportable en déplacement de course.
Où il se situe dans la gamme
Compex sépare une ligne Sport, dont le SP 2.0 est la base, et une ligne Fit orientée fitness et bien-être. Le Fit 3.0 partage avec lui les 20 programmes et le Mi-Scan, mais oriente ses applications vers la rééducation et le massage plutôt que vers la performance.
Pour l'abdominal et le dos, la marque propose une approche complètement différente avec ses ceintures, de la CoreBelt 1.0 à la CoreBelt 5.0 : ni câbles ni électrodes à placer, pilotage par téléphone, mais une seule zone traitée.
