Quatre applications au lieu de huit programmes en vrac
Compex range ses programmes en quatre familles : antidouleur, fitness, massage et rééducation. Cette dernière est l'ajout le plus significatif par rapport au Fit 1.0 : elle vise la prévention des blessures et l'accompagnement de la guérison.
Pour un traileur, c'est le cas d'usage le plus fréquent après la récupération pure. Une tendinopathie ou une zone fragile se travaillent avec des protocoles différents d'un simple programme de récupération post-effort.
Les programmes antidouleur sont également plus nombreux et plus ciblés que sur l'entrée de gamme, ce qui compte quand la douleur n'est pas au même endroit d'une semaine à l'autre.

Mi-Scan et 999 niveaux d'intensité
Mi-Scan mesure la réponse du muscle avant la séance et ajuste les paramètres à votre physiologie. C'est ce qui évite de chercher soi-même le bon réglage pendant plusieurs semaines, comme il faut le faire sur le modèle en dessous.
Les 999 niveaux d'intensité annoncés ne servent pas à afficher un grand nombre : ils donnent une progression fine. Sur une zone douloureuse, l'écart entre deux crans grossiers peut être la différence entre inefficace et insupportable.
Quatre canaux indépendants, donc deux groupes musculaires traités simultanément.

Fit ou Sport, et l'alternative sans câbles
Le Fit 3.0 partage le nombre de programmes et le Mi-Scan avec le SP 2.0, mais les oriente différemment : rééducation et massage d'un côté, préparation physique et performance de l'autre.
Le choix entre les deux ne se fait donc pas sur la puissance mais sur l'usage. Un coureur qui cherche à récupérer et à traiter ses douleurs sera mieux servi par le Fit ; celui qui veut travailler la force ira vers le SP.
Pour l'abdominal et le dos, les ceintures de la marque, de la CoreBelt 1.0 à la CoreBelt 5.0, traitent la même zone sans câbles ni électrodes à positionner.

