Neuf programmes, et une répartition qui a du sens
Trois programmes pour les abdominaux, trois pour le dos, trois pour la région lombaire et les abdominaux ensemble. L'équilibre de cette répartition est ce qui distingue vraiment ce modèle : le dos reçoit autant d'attention que la sangle abdominale.
Pour un coureur de longue distance, c'est le bon découpage. Le maintien de la posture sur un ultra sollicite la chaîne postérieure au moins autant que l'antérieure, et la plupart des ceintures du marché traitent le dos en option.
Face à la CoreBelt 3.0 et ses six programmes, l'écart porte sur la variété des protocoles, pas sur la qualité du matériel. Si vous utilisez toujours les deux mêmes séances, la 3.0 fait le même travail.

Le matériel, identique au modèle en dessous
Tissu Dermodry, que Compex annonce pour un usage sans sensation d'humidité pendant l'entraînement. Autonomie annoncée jusqu'à deux semaines pour une charge de deux heures. Pilotage en Bluetooth depuis l'application CoreBelt, sans câble ni électrode à positionner soi-même.
Quatre électrodes de 8 par 8 centimètres intégrées à la ceinture, deux pour les abdominaux et deux pour les lombaires, avec une longévité annoncée de 20 à 40 séances.
Il n'y a donc aucune raison technique de préférer ce modèle en dehors du nombre de programmes. C'est une bonne nouvelle pour qui hésite : la question se réduit à savoir si l'on variera vraiment ses séances.

Ceinture ou électrostimulateur
Une ceinture ne traite que le tronc, et c'est sa limite structurelle. Pour les quadriceps, les mollets ou les ischio-jambiers, il faut un appareil à électrodes classiques comme le SP 2.0 ou le Fit 3.0.
Ce que la ceinture apporte en échange est la régularité. Rien à brancher, rien à positionner, une séance qui se lance depuis le téléphone : c'est ce qui fait la différence entre un appareil utilisé trois fois par semaine et un appareil rangé dans un placard.
L'entrée de gamme, la CoreBelt 1.0, garde le même principe sans fil avec seulement deux programmes et sans le Dermodry.
