Huit programmes, et ce que ça implique
Huit programmes musculaires dont un antidouleur et un relaxant, contre une vingtaine sur les modèles supérieurs. Pour un usage de récupération après course, cela suffit largement : dans les faits, on utilise deux ou trois programmes et on oublie les autres.
Ce qui manque, ce sont les catégories spécialisées. Pas de programmes de rééducation, pas de déclinaisons fines de la récupération. Le Fit 3.0 apporte cette variété, et le SP 2.0 l'oriente vers la performance sportive.
Quatre canaux indépendants, comme sur tous les modèles de la gamme : deux groupes musculaires peuvent être traités en même temps. Sur ce point précis, l'entrée de gamme ne concède rien.

L'absence de Mi-Scan, le vrai arbitrage
Mi-Scan mesure la réponse musculaire et ajuste les paramètres à la physiologie de l'utilisateur. Le Fit 1.0 en est dépourvu : les intensités se règlent à la main, en cherchant le seuil utile séance après séance.
Ce n'est pas rédhibitoire, c'est un apprentissage. Beaucoup d'utilisateurs règlent d'ailleurs trop bas au début, par prudence, et n'obtiennent pas grand-chose pendant les premières séances avant de comprendre où placer le curseur.
Si vous savez déjà que vous en ferez un usage régulier, l'écart de prix avec un modèle à Mi-Scan se rattrape en confort de réglage. Si vous découvrez l'électrostimulation, celui-ci répond à la question sans engager grand-chose.

Pour quel usage en trail
La récupération après sortie longue et l'antidouleur sur une zone qui tire sont les deux usages où l'électrostimulation a un intérêt clair pour un coureur, et le Fit 1.0 les couvre tous les deux.
Les programmes musculaires restants relèvent du fitness plus que du trail. Compex positionne cette ligne sur le bien-être et la forme, pas sur la préparation d'un ultra, et cette fiche ne prétendra pas le contraire.

