Six programmes, répartis là où ça compte
Compex les détaille : deux pour tonifier et sculpter les abdominaux, un pour affiner la taille, un spécifique au renforcement du dos, et deux qui renforcent le dos et les abdominaux simultanément.
Pour un traileur, ce sont le programme dos et les deux combinés qui justifient l'écart avec la CoreBelt 1.0. Le mal de dos sur les longues sorties vient rarement d'abdominaux faibles seuls : c'est le déséquilibre entre la chaîne antérieure et la chaîne postérieure qui pose problème, et cette ceinture permet de travailler la seconde isolément.
Les programmes d'affinement de la taille relèvent de la promesse esthétique plus que de la performance, et personne ne devrait acheter cette ceinture pour eux.

Dermodry, et l'autonomie de deux semaines
Le tissu Dermodry est l'ajout de confort de ce niveau de gamme : Compex l'annonce pour un usage sans sensation d'humidité pendant l'entraînement. Sur une ceinture portée à même la peau et sollicitée à l'effort, c'est ce qui décide si on la garde vingt minutes ou si on l'enlève à la moitié.
L'autonomie annoncée va jusqu'à deux semaines, pour une charge de deux heures. À raison de trois séances par semaine, cela veut dire une recharge par mois environ, ce qui retire l'un des motifs habituels d'abandon de ce type d'appareil.
Le pilotage se fait en Bluetooth depuis l'application CoreBelt, sans câble ni électrode à positionner.

Où elle se situe
Quatre électrodes de 8 par 8 centimètres, deux pour les abdominaux et deux pour les lombaires, avec une longévité annoncée de 20 à 40 séances. Ce chiffre est commun à toute la gamme et c'est un consommable à budgéter.
Au-dessus, la CoreBelt 5.0 monte à neuf programmes avec le même tissu et la même autonomie. En dessous, la 1.0 se limite à deux protocoles et n'a pas le Dermodry.
Pour traiter les jambes, il faut un électrostimulateur à électrodes classiques comme le SP 2.0 : une ceinture ne fait que le tronc.
