Le produit, en un paragraphe
Trente-neuf grammes de glucides dans 55 grammes de barre : 71 % du poids porté est du carburant utilisable, ce qui est l'un des meilleurs rapports de notre sélection. S'y ajoutent 6 g de protéines et de 190 à 230 mg de sodium selon la saveur.
La matrice C2MAX associe glucose et fructose en rapport de 2 pour 1, avec une revendication de la marque de jusqu'à 50 % d'énergie supplémentaire délivrée au muscle par rapport au glucose seul.
Le détail complet est sur la fiche du format à l'unité : c'est le même produit, il n'y a rien de plus à en dire ici.

Le calcul qui compte vraiment
Un multipack n'est pas automatiquement plus avantageux. Selon les promotions du moment, le prix au gramme d'un lot peut dépasser celui de l'unité chez un autre marchand, et c'est précisément ce que notre grille de prix permet de vérifier.
Le second paramètre est la date limite de consommation. Un lot acheté pour économiser 15 % mais dont un tiers finit périmé est une mauvaise affaire, et c'est le piège classique du format familial en nutrition sportive.
Le troisième est la saveur. Un multipack impose souvent une saveur unique, et personne ne sait à l'avance s'il tolérera la même chose à la douzième heure de course qu'à la première.

Ce qu'il faut acheter à côté
Une barre ne fait pas un plan de ravitaillement. La boisson Recovery de la marque couvre l'après-effort, sur un ratio glucides-protéines différent.
Pour le solide en course, la barre Ultra Energy de Näak est l'autre référence bien suivie de cette catégorie chez nous.
Notre sélection de barres énergétiques permet de comparer les densités glucidiques, qui varient du simple au double d'une marque à l'autre à poids de barre équivalent.

