Le ratio 3:1, et pourquoi ce chiffre
Trois grammes de glucides pour un gramme de protéines. Ce rapport est le standard historique de la nutrition de récupération, et il correspond à deux objectifs simultanés : reconstituer les réserves de glycogène vidées par l'effort, et fournir les acides aminés nécessaires à la réparation musculaire.
C'est l'inverse exact d'une boisson d'effort. Une boisson d'effort ne contient pratiquement pas de protéines, parce que celles-ci ralentissent la vidange gastrique et n'apportent rien pendant que le muscle travaille.
Se tromper de produit est donc une erreur qui coûte cher dans les deux sens : boire du Recovery en course ralentit la digestion, boire une boisson d'effort après la course laisse la réparation musculaire sans matière première.

Quand la boire
Les protocoles courants placent la fenêtre de récupération dans les trente minutes à deux heures qui suivent l'arrêt de l'effort. C'est la période où le muscle capte le glucose le plus efficacement.
En pratique, l'intérêt d'une boisson par rapport à un repas tient à deux choses : elle passe quand l'appétit n'est pas revenu, ce qui est fréquent après un ultra, et elle s'emporte dans un sac de fin de course.
Elle ne remplace évidemment pas l'alimentation. Une boisson de récupération est un dépannage sur le moment, pas un plan nutritionnel.

Une réserve sur la référence exacte
PowerBar décline plusieurs produits de récupération sous des noms voisins, et les intitulés marchands les raccourcissent. Nous ne publions donc ni composition détaillée ni dosage par portion pour cette page : vérifiez l'étiquette de la référence proposée.
Ce que nous pouvons affirmer est le principe de la gamme, le ratio 3:1, qui est le fil directeur de tous les produits de récupération de la marque.
Pour l'effort lui-même, la barre Energize de la même marque apporte 39 g de glucides pour 55 g sur une matrice C2MAX en 2:1. La boisson antioxydante bio de MeltOnic joue sur un autre registre d'après-effort, et notre sélection de boissons permet de comparer.


