Deux couches, deux rôles
L'extérieur est en polyester traité imperméable, l'intérieur en polaire douce. La première couche arrête la pluie et le vent, la seconde garde la chaleur contre la peau. C'est la combinaison classique d'un gant de course d'hiver, et elle convient bien aux sorties de décembre sous la bruine.
Les mains sont souvent la première partie du corps à souffrir sur un sentier mouillé : une fois les doigts engourdis, ouvrir un gel ou fermer une poche devient laborieux. Un gant qui reste sec à l'extérieur retarde ce moment.
Bodycross ne donne aucun indice de colonne d'eau ni de précision sur l'étanchéité des coutures. Sous une pluie battante et durable, il faut donc s'attendre à ce que l'eau finisse par entrer, notamment par le poignet.
Tactile, réfléchissant, ajusté
Les gants sont compatibles avec les écrans tactiles. On consulte sa trace sur le téléphone ou on valide un tour sur la montre sans se découvrir les mains, ce qui évite de les refroidir à chaque arrêt.
Un logo réfléchissant apporte un point de visibilité supplémentaire aux mains, utile lors des sorties tôt le matin ou à la frontale. Un bord-côte élastique resserre le poignet pour limiter les entrées d'air froid entre la manche et le gant.
Deux tailles seulement
Le modèle est unisexe, en noir, et se décline en deux tailles : S/M et L/XL. Ce découpage large laisse moins de marge pour un ajustement précis, surtout pour les mains très fines ou aux doigts longs.
Bodycross les vend sur sa propre boutique. Le poids annoncé dans la description est de 60 g la paire, les données de variantes de la boutique affichant de leur côté 80 à 85 g.
