Les poches, dimensionnées pour ce qu'on porte vraiment
Deux poches fonctionnelles à la ceinture. La poche avant est élastique et élargie, et Bodycross annonce explicitement qu'elle accueille une flasque de 500 ml et une barre énergétique. Le power mesh qui la compose a été renforcé pour maintenir un contenu volumineux sans qu'il danse.
La poche arrière est zippée et élargie, pour smartphone, clés et essentiels. La combinaison des deux couvre l'usage d'une sortie de plusieurs heures : hydratation devant, valeurs derrière.
C'est la différence entre un legging de sport et un legging de course longue. La plupart des modèles ont une poche à clé et rien d'autre.

Le nylon, et pourquoi Bodycross le choisit
75 % nylon et 25 % élasthanne, avec une poche avant en 90 % polyester et 10 % élasthanne. Le nylon apporte une élasticité multidirectionnelle et un maintien renforcé, et la marque avance deux propriétés chiffrées face au polyester : une résistance aux odeurs qu'elle annonce jusqu'à trois fois supérieure, et une meilleure évacuation de la sueur.
250 g/m² en taille M place ce legging dans les grammages de mi-saison. Ce n'est ni un collant d'été fin ni un modèle thermique d'hiver.
La coupe a été retravaillée pour épouser les courbures naturelles du corps sans contrainte ni frottement, ce qui est la formulation d'usage sur un vêtement porté plusieurs heures à même la peau. Coloris noir, tous les logos réfléchissants.

Où il se situe
Bodycross présente ce modèle comme une nouvelle génération d'un legging qu'elle appelait BRENT, repensé pour l'effort. La marque revendique un usage large, de la salle aux sorties extérieures, et c'est cohérent avec ses caractéristiques : rien ici n'est spécifiquement trail, mais rien n'y fait obstacle non plus.
Pour une sortie où l'on veut porter davantage, le ZipRun Short 3-en-1 de la même marque ajoute une poche arrière à membrane étanche et des poches cuisse.


