Garder le tronc au chaud, laisser les bras libres
Un gilet sans manches protège l'essentiel : le torse et le dos, là où se trouvent les organes qu'il faut garder au chaud. Les bras restent libres, ce qui évite la surchauffe des aisselles et laisse toute l'amplitude pour un mouvement de bâtons.
C'est le principe de la couche intermédiaire. On le glisse entre un t-shirt technique et une veste quand la température baisse, et on peut le retirer sans toucher au reste de la tenue.
La coupe est féminisée et suit la silhouette. Un vêtement ajusté sous une veste évite les plis qui frottent sous les bretelles d'un sac.

Ce que dit la matière, et ce qu'elle ne dit pas
La polaire est 100 % polyester. Une polaire synthétique garde une partie de sa chaleur même humide et sèche plus vite qu'un textile en coton, ce qui convient à un usage outdoor.
Bodycross ne communique ni grammage, ni détail sur une fermeture ou des poches. Difficile donc de situer précisément son niveau de chaleur par rapport à une polaire technique de montagne. La marque insiste surtout sur sa légèreté et sur le fait qu'il se glisse facilement dans un sac à dos.
Il est proposé en noir, en tailles XS à XL, et vendu par Bodycross sur sa propre boutique.
Plutôt pour l'avant et l'après
En pleine course, une polaire fait vite trop chaud dès que le rythme monte. Ce gilet sert surtout au départ dans le froid du matin, en attente sur une ligne de départ, ou au ravitaillement quand le corps se refroidit à l'arrêt.
Sur une sortie longue à allure modérée, en randonnée ou en reconnaissance de parcours, il peut en revanche se porter toute la journée.
