Couper le vent sans cuire dessous
La difficulté d'un coupe-vent, c'est la condensation : un tissu qui arrête l'air retient aussi la chaleur du coureur. Bodycross traite le problème à deux endroits. Un empiècement micro-perforé dans le dos laisse sortir l'air chaud là où la transpiration s'accumule, et le zip à double curseur permet d'ouvrir le bas de la veste en montée sans la retirer.
La coupe est ajustée, ce qui réduit la prise au vent et évite l'effet voile qui claque en descente. La veste associe deux tissus, l'un en 100 % nylon et l'autre en 100 % polyester.

Déperlant, pas imperméable
Le tissu reçoit un traitement déperlant : l'eau perle et glisse au lieu de pénétrer immédiatement. C'est suffisant pour une bruine ou une averse courte. Sous une pluie soutenue et prolongée, un coupe-vent déperlant finit par se mouiller, et il faut alors une vraie veste à membrane.
La capuche montée et les poignets élastiqués ferment les entrées d'air. Les passe-pouces maintiennent les manches en place et couvrent le dos de la main quand la température baisse, une alternative pratique aux gants sur une matinée fraîche.

Se ranger et se faire voir
La poche zippée au dos sert à la fois de rangement pour un petit accessoire et d'étui : la veste s'y compresse et se transporte par une poignée. Dans un sac d'hydratation, elle occupe peu de place et se sort vite au sommet.
Des bandes réfléchissantes améliorent la visibilité de nuit.
La gamme couvre du XS au XL, en gris ou en noir. La fiche du fabricant mélange les mentions homme et femme : mieux vaut consulter le guide des tailles de la boutique Bodycross, qui vend la veste en direct, avant de commander.

