20 000 mm, coutures thermosoudées, déperlant
Trois éléments font une veste imperméable, et ils sont tous les trois présents. La membrane, ici un Pertex Shield annoncé à 20 000 mm. Les coutures, thermosoudées, sans quoi l'eau entre par les points d'aiguille. Et le traitement déperlant en surface, qui empêche le tissu extérieur de se gorger.
Vingt mille millimètres est le niveau exigé par les règlements de course les plus stricts, au-dessus du seuil de 10 000 que retient la majorité des épreuves. C'est aussi le niveau à partir duquel on tient plusieurs heures sous une pluie soutenue.
La construction est en 2,5 couches : un enduit projeté au dos de la membrane remplace la doublure textile. C'est ce qui permet les 163 g, avec les contreparties habituelles, l'enduit qui colle à la peau sur l'effort et une usure plus rapide.
La poche poitrine, l'avantage sur la version Elite
Une poche poitrine zippée et étanche, pour le téléphone, les clés ou les gels. C'est peu, mais c'est déjà plus que ce qu'offre la Fujitrail Elite, sur laquelle la poche poitrine sert d'abord à ranger la veste repliée.
Sur une veste de course, ce détail décide de l'usage. Une poche étanche permet de garder son téléphone accessible et au sec sans le sortir du gilet, ce qui est exactement ce qu'on veut quand il pleut.
Les deux vestes annoncent pourtant la même colonne d'eau et se tiennent en deux grammes. C'est donc là, et sur les finitions, que se joue le choix entre elles.

Face aux autres vestes du catalogue
La Hurricane Waterproof 10/10 de Compressport descend autour de cent grammes mais s'arrête à 10 000 Schmerber : plus légère, moins protectrice. C'est l'arbitrage classique de cette catégorie, que détaille notre guide imperméabilité veste trail.
La Wind Jacket d'Adidas Terrex ne joue pas dans la même catégorie : c'est un coupe-vent sans membrane, qui ne satisfait aucun contrôle matériel.
Pour la tenue complète, le Fujitrail Shorts de la même ligne complète le bas de corps, et l'ensemble se compare sur notre comparateur de vêtements de trail.


