Un tube, cinq façons de s'en servir
Les cinq portés listés par la marque sont le bonnet, le bandana, le cache-cou, le bandeau et le masque. Sur un trail de montagne, cela couvre des besoins qui changent au fil de la journée : le cou au départ dans le froid du matin, le front pour arrêter la sueur dans la montée, la tête quand le vent forcit au sommet.
En position masque, il peut servir à filtrer la poussière sur une piste sèche ou à couper l'air froid devant la bouche. Replié en bandeau, il retient la transpiration avant qu'elle n'arrive dans les yeux, un détail qui compte dans les longues ascensions au soleil.
Son intérêt tient aussi au rangement. Un morceau de tissu de cette taille se roule et tient dans une poche de short ou se glisse sous une bretelle de sac.

Matière et finitions
Le tissu est du RPET, un polyester obtenu à partir de bouteilles plastique recyclées. Bodycross met en avant son transfert d'humidité : la fibre synthétique absorbe peu et laisse la sueur migrer vers l'extérieur, ce qui évite d'avoir un chiffon trempé autour du cou après une heure d'effort.
Les bords sont cousus. Sur un tour de cou, c'est la zone qui s'effiloche en premier quand le tissu est simplement coupé, d'où l'argument de durabilité. L'impression est faite en sublimation haute définition, donc le motif fait partie de la fibre et tient aux lavages.

Le motif topographique
Lignes de niveau, coordonnées, cotes d'altitude : le visuel reprend les codes d'une carte de randonnée. C'est un choix purement esthétique, qui n'apporte rien à la performance, mais qui permet d'assortir ce tour de cou au t-shirt de la même série.
Trois coloris sont proposés : vert de gris, noir et blanc. Le modèle est unisexe, en taille unique, et vendu par Bodycross sur sa propre boutique.
