Un tissu qui fait perler la bruine
La casquette est taillée dans un mélange de 90 % nylon et 10 % spandex, traité déperlant. Sous une averse fine, l'eau forme des gouttes qui roulent sur le tissu au lieu de l'imprégner, et la visière éloigne les gouttes des yeux. C'est utile en automne, quand on garde la vue dégagée sans avoir besoin d'une capuche.
Bodycross parle de protection contre une pluie légère, pas d'imperméabilité. Sous un orage, le tissu finira mouillé comme n'importe quelle casquette.

Construction et tenue sur la tête
C'est une coupe classique à cinq panneaux, assemblés par des coutures thermocollées. Ce choix donne une forme nette et supprime les épaisseurs de couture contre le front, zone où la sueur et la friction se concentrent.
La visière est incurvée et rigide : elle garde sa forme dans le vent et fait écran au soleil rasant. À l'arrière, un système de réglage simple ajuste le tour de tête.
Des perforations sur les côtés laissent sortir l'air chaud. Elles sont la seule ventilation décrite par la marque, il n'y a pas de panneau en mesh.

Un usage au-delà du trail
Bodycross la destine au running, au trail, à la randonnée et à la vie courante, avec des logos en relief devant et derrière. Quatre coloris sobres sont proposés : kaki, noir, ardoise et gris clair.
L'entretien est le point à connaître : lavage à la main uniquement, ce qui demande un peu plus d'attention qu'une casquette qui passe en machine avec le reste de la tenue.


