30 h en bifréquence, 90 h en éco
Polar annonce jusqu'à 7 jours en mode montre, environ 30 heures d'enregistrement GPS en précision maximale bifréquence, et jusqu'à 90 heures en mode économie. C'est moins que les 43 heures du Grit X2 Pro en précision maximale. Logique : le boîtier est plus petit, la batterie aussi.
Trente heures en bifréquence couvrent un 100 kilomètres pour la plupart des coureurs, pas un 100 miles. Pour ce dernier, il faut basculer en mode éco, qui espace les mesures et dégrade la trace, ou viser le Pro.
Le GNSS double fréquence est le même sur toute la famille. C'est lui qui garde une trace propre en canyon et sous les arbres, là où un GPS monofréquence décroche.

Ce que le X2 garde du Pro, et ce qu'il cède
Il garde l'essentiel : l'écran AMOLED sous verre saphir, rare à ce prix, la cartographie hors ligne avec 32 Go de stockage, le GPS bifréquence et la certification militaire MIL-STD-810H.
Il cède trois choses au Grit X2 Pro : la taille d'écran, 1,28 pouce contre 1,39, le boîtier, en polymère contre acier, et l'étanchéité, 50 mètres contre 100. La version Titan ajoute le titane au-dessus.
Le saphir dès le modèle d'accès, c'est rare : la plupart des concurrents le gardent pour leurs finitions hautes. Or c'est lui qui décide de l'état de l'écran après deux saisons à frotter le rocher. C'est aussi le premier écart visible avec la Grit X de 2020, encore vendue en fin de série, qui se contentait d'un Gorilla Glass, sans cartes hors ligne ni double fréquence.

Face à la concurrence directe
Le duel naturel est avec la Suunto Race S et la Race 2, deux AMOLED avec cartes à prix contenu.
L'argument Polar est le saphir et la certification militaire ; l'argument Suunto est l'écosystème logiciel et, sur la Race 2, un écran plus grand. L'autonomie en précision maximale se tient dans un mouchoir entre ces modèles.
Pour situer l'ensemble, notre hub montres GPS trail regroupe tous les modèles suivis avec les prix des marchands.

