4 Go, et ce que ça représente
Quatre gigaoctets représentent en pratique plusieurs centaines de titres au format compressé courant, ce qui couvre largement une sortie longue et même un ultra sans répétition.
Le point à comprendre est qu'il s'agit de lecture hors ligne : la musique est chargée sur la montre depuis un ordinateur ou via une synchronisation avec un service de streaming compatible, puis elle joue vers des écouteurs Bluetooth sans que le téléphone soit dans le sac.
Ces 4 Go sont la seule différence de la version Music. Tout le reste, du capteur cardiaque Elevate de quatrième génération à l'autonomie, est identique à la Forerunner 170 standard.
Courir sans téléphone, l'argument réel
Ce n'est pas qu'une histoire de confort. Un téléphone dans une poche de short ballotte, dans un brassard il chauffe, dans un gilet d'hydratation il prend une place qui vaut une flasque.
En trail, il y a aussi la question de la batterie : un téléphone qui joue de la musique en Bluetooth pendant huit heures arrive à l'arrivée déchargé, précisément au moment où l'on en a besoin pour appeler.
La réserve à poser est l'inverse : sur beaucoup de courses de montagne, le téléphone chargé est un matériel obligatoire. Se passer du téléphone pour la musique ne veut pas dire partir sans.
Le calcul du surcoût
L'écart de tarif catalogue annoncé au lancement est d'environ cinquante dollars. C'est le prix d'une fonction que certains utilisent à chaque sortie et que d'autres n'activeront jamais.
Le bon réflexe est de regarder son historique : si vous courez déjà avec des écouteurs et le téléphone dans le sac, la version Music paie sa différence en quelques semaines de confort. Si vous courez en silence, elle ne sert à rien.
À noter que les modèles au-dessus, comme la Forerunner 965, intègrent le stockage musical sans supplément : le choix Music ou non est propre à l'entrée de gamme.


