Ce qui change vraiment par rapport à la 165
Disons-le tout de suite : le matériel est presque identique à celui de la Forerunner 165. Même boîtier de 43 mm, même dalle AMOLED de 1,2 pouce, même capteur optique Elevate de quatrième génération.
L'apport est logiciel. Garmin fait descendre dans son entrée de gamme des fonctions d'analyse jusque-là réservées aux modèles supérieurs, ce qui est sa pratique habituelle à chaque génération.
La conséquence pratique est simple : si vous possédez déjà une 165 en bon état, le remplacement se justifie difficilement. Si vous partez de zéro, la 170 est la version à jour du même produit.
L'autonomie, le vrai sujet en trail
Dix jours en mode montre et environ 17 heures en GPS. Certaines sources annoncent jusqu'à 20 heures selon le mode satellite retenu, ce qui est cohérent avec la façon dont Garmin publie ses chiffres.
Dix-sept heures, c'est confortable pour un marathon ou un trail court, et c'est court pour un ultra. Un coureur qui vise un format de 100 kilomètres passera la ligne d'arrivée avec la montre éteinte, ou devra basculer sur un mode dégradé qui abîme la trace.
Pour les formats longs, il faut regarder au-dessus : la Forerunner 965 ou, franchement au-dessus, l'Enduro 3 qui joue dans une autre catégorie d'autonomie.

43 mm, un format qui compte
Le boîtier de 43 mm est petit pour une montre GPS moderne, et c'est un argument sous-estimé. Beaucoup de coureurs, notamment ceux au poignet fin, renoncent aux modèles de 47 ou 51 mm qui dépassent du poignet et accrochent la manche.
L'écran AMOLED de 1,2 pouce reste lisible malgré cette taille, avec une option d'affichage permanent et cinq boutons en plus du tactile. Les boutons comptent en trail : sous la pluie ou avec des gants, un écran tactile ne répond pas.
La version Music ajoute 4 Go de stockage pour la lecture hors ligne, pour environ cinquante dollars de plus au tarif catalogue américain. C'est le seul écart entre les deux références.
