Trois tailles, et 40 grammes d'écart
42 par 42 par 14,1 mm avec une dalle de 1,2 pouce pour 58 à 63 g. 47 par 47 par 14,5 mm avec une dalle de 1,3 pouce pour 70 à 78 g. 51 par 51 par 14,9 mm avec une dalle de 1,4 pouce pour 88 à 98 g.
Quarante grammes séparent la plus petite de la plus grande. Sur un poignet, pendant vingt heures de course, cet écart se sent, et il se paie aussi en autonomie puisque le boîtier le plus grand loge la plus grosse batterie.
Le choix ne devrait donc pas se faire sur l'écran mais sur le poignet. Une 51 mm sur un poignet fin dépasse, accroche les manches et bascule ; une 42 mm sur un gros poignet donne une carte illisible.
La lampe torche, l'argument que personne n'attendait
L'epix Pro a généralisé la LED intégrée sur toute la gamme, alors qu'elle était auparavant réservée aux plus gros boîtiers de la ligne fenix. En trail de nuit, c'est la fonction dont on se sert le plus souvent sans l'avoir prévue.
Elle ne remplace évidemment aucune lampe frontale : la puissance n'a rien à voir. Elle sert à lire une carte, retrouver quelque chose dans un sac, ou éclairer un pas au moment où la frontale est en train d'être changée de pile.
Le capteur Elevate de cinquième génération est l'autre nouveauté de fond de cette génération, avec une mesure optique du rythme cardiaque revue et l'ajout de fonctions de suivi que les générations précédentes n'ont pas.
Les autonomies, et le piège du multibande
Garmin annonce jusqu'à 16 jours en mode montre selon les tailles. En GPS, le boîtier de 47 mm est donné pour 42 heures en GPS seul et 32 heures avec tous les systèmes satellites.
Le chiffre qui compte est le troisième : en mode multibande, l'autonomie tombe à 20 heures. Le multibande est précisément le mode qu'on veut en canyon, sous couvert forestier ou en montagne, c'est-à-dire là où l'on court.
Autrement dit, l'autonomie réelle en trail technique est la moitié de celle affichée en tête de fiche marchande. La version Sapphire ajoute le verre saphir et des options de mémoire, sans changer ce calcul.