306 grammes, un chiffre qui définit l'usage
Trois cent six grammes, c'est le poids d'un collant épais. Un collant de course léger tourne autour de 150 à 200 g. L'écart vient du grammage du jersey, 8,7 onces, soit environ 295 g/m², qui est une étoffe d'hiver et de randonnée plus que de compétition.
Ce poids achète trois choses : de l'opacité totale, y compris en flexion, de la durabilité, et de la chaleur. Sur une sortie hivernale lente ou une randonnée-course, c'est exactement ce qu'on veut.
Sur une course à allure soutenue, c'est trop : la chaleur accumulée devient le facteur limitant bien avant la fatigue. Ce collant n'est pas fait pour ça, et il vaut mieux le savoir avant de l'acheter pour ce mauvais usage.
Les poches, l'argument central
Deux poches latérales plaquées, dimensionnées pour un téléphone, et une poche zippée discrète. C'est le vrai différenciateur de ce modèle : la plupart des collants n'ont rien, ou une micro-poche de ceinture.
Une poche latérale de cuisse est le seul emplacement où un téléphone tient sans rebondir sur un collant : la matière compressive le plaque contre la jambe, là où une poche de short le laisse ballotter.
Le gousset d'entrejambe complète la construction, pour l'amplitude et la solidité de l'assemblage. La confection est certifiée Fair Trade.
Compression : ce qu'il ne faut pas y chercher
L'ajustement est décrit comme près du corps sans être compressif. C'est un collant de maintien ordinaire, pas un vêtement de compression : ceux qui cherchent un effet circulatoire doivent regarder du côté des produits dédiés.
Le tissu est certifié bluesign, ce qui porte sur la chaîne de production chimique, pas sur la performance.
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