Une bride intégrée, pas rapportée
C'est le point de construction qui distingue ce modèle. Sur une claquette classique, la bride est fixée par ses deux extrémités dans la semelle. Ici, elle est décrite comme intégrée à la semelle EVA elle-même, ce qui supprime les points de couture ou de rivet.
Deux conséquences. D'abord la durabilité : ce sont exactement ces points de fixation qui lâchent en premier sur une claquette bon marché. Ensuite le confort : plus rien ne dépasse sur le dessus du pied.
La bride est également décrite comme ventilée, ce qui compte sur un pied qui sort de plusieurs heures dans une chaussure fermée et humide.

EnergyCell, une mousse de chaussure sur une sandale
L'EnergyCell est l'EVA que Salomon emploie dans les semelles intermédiaires de ses chaussures, pour l'amorti et l'absorption des chocs. La retrouver ici n'est pas un hasard : le cahier des charges d'une semelle de récupération est proche de celui d'une semelle de course amortie, en supprimant la contrainte de rebond.
C'est un point de différence avec la Reelax Slide 6.0, sur laquelle les sources ne s'accordent même pas sur le nom de la mousse. Ici la dénomination est constante d'un relevé à l'autre.
Sur le poids en revanche, même réserve que sur la Slide : les relevés que nous avons trouvés ne précisent pas s'ils portent sur un pied ou sur la paire. Nous ne publions donc aucun chiffre.

Le bon format pour quel pied
La Break tient davantage le pied que la Slide. C'est un avantage si votre claquette a tendance à bailler et à claquer sur le talon à chaque pas, et un inconvénient sur un pied très gonflé après un ultra, qui préférera la bride large et souple de la Slide.
Face à l'Ora Recovery Slide 3 de HOKA, qui joue la carte de la mousse bidensité et des canaux d'aération, la Break mise sur le maintien et sur l'intégration de la bride.
Aucune de ces trois ne remplace une chaussure quand il faut réellement marcher : la Restore TC de HOKA est le seul produit fermé de cette sélection.

