Une autonomie identique, sur les pages comme dans les manuels
Sur ses pages françaises, Polar donne les mêmes chiffres aux deux montres : 43 heures en mode entraînement haute performance (GPS double fréquence, enregistrement chaque seconde, cardio au poignet), 140 heures en mode éco et 10 jours en montre connectée. Pour le même mode, les manuels donnent 42 heures à la Vantage V3 et 40 à la Grit X2 Pro. Deux heures d'écart, trop peu pour choisir.
Aucune source Polar ne donne une nette avance à l'une ou à l'autre. Sur l'autonomie, elles se valent. Le choix se fait sur le prix, le poids et la construction.
Un écart de prix qui paie la construction, pas l'autonomie
Au prix public, la Vantage V3 coûte 599,90 €, la Grit X2 Pro 749,90 €, soit 150 € de moins. Cet écart ne paie pas d'autonomie. Il paie un verre saphir au lieu du Gorilla Glass 3, un boîtier et une lunette en acier inoxydable au lieu de l'aluminium, et une étanchéité WR100 au lieu de WR50.
Le reste est commun : écran AMOLED tactile de 1,39 pouce en 454 × 454 pixels, cartes hors ligne et 32 Go de stockage, GPS double fréquence, cardio optique de quatrième génération avec ECG, SpO2 et température cutanée, baromètre et boussole. Si vous n'avez pas besoin de plus de robustesse, la Vantage V3 est le choix le plus sensé.
Le poids, l'autre contrepartie de la Grit X2 Pro
L'acier se sent aussi au poignet : 79 g bracelet compris pour la Grit X2 Pro (57 g sans bracelet), contre 57 g pour la Vantage V3 (39 g sans bracelet). Cet écart compte plus que les deux heures qui séparent les manuels.
Le « Pro » de la Grit X2 désigne donc une montre pour la montagne, plus robuste, pas plus endurante. Si le budget prime, rien dans les chiffres ne fait préférer la Grit X2 Pro. Si vous voulez un verre saphir et un boîtier acier pour malmener votre montre, c'est elle qu'il vous faut.
