Trois pour cent d'élasthanne, un parti pris
La plupart des shorts de trail actuels montent entre 7 et 20 % d'élasthanne selon les zones. Trois pour cent, c'est le minimum pour qu'un tissu se déforme un peu sans être élastique.
Le résultat est un short qui flotte plutôt qu'il ne colle. C'est un choix, cohérent avec la philosophie de NNormal : moins de matière technique, moins de compression, un vêtement qui laisse le corps tranquille.
La conséquence est que ce n'est pas un short qui maintient. Si vous cherchez un sous-short compressif ou une ceinture qui se déforme pour accueillir des gels, ce n'est pas ce modèle.

105 grammes, et ce que ça situe
Cent cinq grammes en version homme, 95 en version femme. C'est plus que les 93 g du Sense Aero Short de Salomon, et nettement moins que les 152 g du Sense Aero 2in1, qui embarque un sous-short et un système de rangement.
Le Race Shorts se situe donc au milieu, ce qui est logique pour un short simple sans doublure compressive ni ceinture équipée.
Le polyester recyclé à 97 % est un choix de matière première cohérent avec la communication de la marque sur la durabilité. Il ne change ni le comportement ni les performances du tissu.

Ce que nous ne savons toujours pas
Le nombre et l'emplacement des poches ne sont pas publiés de façon fiable, et nous ne les inventerons pas. C'est pourtant le critère qui décide de l'usage d'un short de trail : sans rangement accessible, il faut une ceinture ou un gilet en plus.
Vérifiez ce point sur la fiche du marchand avant d'acheter, surtout si vous comptez sur ce short pour porter votre nutrition.
Face au S/Lab Ultra Short de Salomon et ses cinq poches, ou au Terrex Agravic Shorts d'Adidas, le Race Shorts se place clairement du côté du dépouillement. Le Race Tee complète la tenue à 64 g, et l'ensemble se compare sur notre comparateur de vêtements de trail.




