Le laçage BOA change le poids, pas la géométrie
Le drop de 7 mm reste identique à celui de la Jackal II à lacets classiques, la molette BOA remplaçant uniquement le système de serrage. Le mécanisme ajoute un cadran et un câble en acier, ce qui explique les 25 g de plus par rapport aux 275 g de la version à lacets.
La molette permet un serrage progressif d'un seul geste, y compris avec des gants, un avantage pour les ultra-distances où les mains sont froides ou gonflées en fin de course.

Une chaussure pensée pour l'ultra-distance, comme sa cousine à lacets
La vocation reste la même que la Jackal II de base : l'ultra-distance et le terrain technique modéré, avec un compromis assumé entre protection et précision. Le passage au BOA ne change pas cette orientation, il modifie seulement l'expérience de chaussage.
Pour les coureurs qui doivent resserrer ou desserrer fréquemment leur chaussure en cours d'épreuve, gonflement des pieds sur les ultra-longues distances par exemple, la molette offre un réglage plus rapide qu'un laçage classique. Elle demande en contrepartie un entretien un peu différent : le cadran et le câble en acier restent des pièces mécaniques, moins universellement réparables sur le terrain qu'un lacet cassé qu'on peut remplacer avec ce qu'on a sous la main.

Un prix qui varie fortement selon le revendeur
Les prix observés varient nettement d'un comparateur à l'autre, un écart qui dépasse la simple variation de change. Le tarif plein se rapproche probablement de celui de la Jackal II à lacets, avec un léger surcoût pour le mécanisme BOA.
Notre comparatif chaussures de trail permet de suivre ces écarts de prix face au reste du segment ultra-distance.




