La montagne mouillée, son vrai terrain
Sous le pied, rien ne change : caoutchouc Pomoca et crampons de 4 mm selon Dynafit. Cette semelle mord dans la terre grasse, et c'est justement là que la membrane sert. Sentier d'alpage couché par la rosée, pierrier qui luit après l'orage, névé de début de saison : la chaussette reste sèche.
Imaginez un départ de course de montagne en octobre, bruine au col, sentier qui ruisselle. C'est pour ce jour-là qu'on achète la GTX. Les pieds restent au sec et au chaud, ce qui pèse lourd quand on reste plusieurs heures dehors.

Ce que la membrane coûte
Une Ultra 50 standard noyée par un torrent se vide en quelques foulées. La GTX, non : l'eau entrée par le col reste prisonnière et la chaussure met longtemps à sécher. En itinérance d'un refuge à l'autre, avec une seule paire, ça devient un vrai souci.
La transpiration sort moins bien. En juillet sur un versant sud, le pied chauffe vite et finit humide de l'intérieur, sans une goutte de pluie.

Homme et femme : ce que publie Dynafit
Côté femme, la page officielle (article 08-0000064069) donne 280 g et un drop de 8 mm, sans dire pour quelle pointure. Côté homme, la référence Ultra 50 GORE-TEX n'apparaît plus sur le site de Dynafit : pas de poids officiel, donc pas de poids sur cette fiche. Nous ne reprenons pas les 290 g de l'Ultra 50 standard, une chaussure membranée n'a pas le poids de sa version nue.
À ne pas confondre avec l'Ultra 50 Reflective GTX, que Dynafit vend sous un autre numéro d'article. Ses offres ne sont pas rattachées à cette page.





